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«La construction solaire n’est plus seulement un devoir moral, mais un souhait, un rêve et une concrétisation!», c’est ainsi qu’Axel Simon, le rédacteur, termine l’édito du quatrième cahier thématique Solaris de Hochparterre en partenariat avec SuisseEnergie. Une édition sur le solaire dans l’enseignement, une édition qui donne la parole à quatre femmes professeures et architectes. Weiterlesen

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L’étude «Marchabilité et santé – comparaison entre 16 villes suisses» a analysé la situation de la mobilité piétonne dans le pays. Les résultats montrent à l’évidence que des actions doivent être entreprises. actif-trafiC, Mobilité piétonne Suisse et la HES des sciences techniques de Rapperswil recommandent des mesures ciblées afin d’améliorer la situation de la mobilité piétonne. Weiterlesen

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Fin 2018, le centre colis de Frauenfeld s’est doté d’un système d’éclairage intelligent. Une commande automatisée permet une utilisation efficace de la lumière avec, à la clé, une réduction substantielle de la consommation d’énergie du site pour la Poste. Weiterlesen

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La tendance des réfrigérants destinés aux pompes à chaleur est de s’éloigner des fluorures d’hydrogène synthétiques pour se tourner vers des fluides naturels tels que l’ammoniac, le CO2 ou le propane. Un projet de démonstration financé par l’Office fédéral de l’énergie à Oberwinterthur utilise désormais une pompe à chaleur air/eau réversible (c’est-à-dire commutable entre les modes chauffage et refroidissement) à base de propane dans un bâtiment à usage de bureau de taille moyenne. Dans le cadre d’une campagne de deux ans, la pompe à chaleur au propane a prouvé sa
fonctionnalité dans un bâtiment neuf conforme à la norme Minergie-P. Le système de chauffage et de refroidissement réalisé est particulièrement adapté aux nouvelles constructions bien isolées sur des sites qui ne disposent pas de sources de chaleur (sondes géothermiques ou eau souterraine).
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On sait que l’agriculture produit des ressources (aliments, énergies renouvelables, etc.), mais on sait aussi qu’elle en consomme sous forme d’électricité, diesel et chauffage.

Comment optimiser l’utilisation des ressources et consommer de manière plus efficiente sur une ferme? Le projet de conseil énergétique pour l’agriculture, mené par AgroCleanTech en collaboration avec les milieux énergétiques, les organisations agricoles des cantons romands et le programme SuisseEnergie, accompagne les agricultrices et agriculteurs vers une meilleure utilisation des ressources sur leur ferme. Weiterlesen

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La barre des 100’000 installations solaires photovoltaïques (PV) en Suisse devrait être atteinte en 2020. Au cours de l’année 2018, ce sont près de 14’000 systèmes PV qui ont été raccordés au réseau, soit un toutes les 38 minutes. Cet essor, amorcé à la fin des années 2000, est en grande partie attribuable aux subventions fédérales et au déclin constant du prix de cette technologie. Weiterlesen

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Le programme EU4Energy soutient 11 pays voisins d’Europe, du Caucase et d’Asie centrale dans leurs efforts pour développer une politique énergétique sûre et durable, en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie (AIE). C’est dans ce cadre que la politique énergétique de l’Azerbaïdjan a été soumise à un audit approfondi, similaire à celui que conduit l’AIE auprès de ses pays membres. Weiterlesen

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Le 5 février dernier, la 10ième édition de la Journée romande de la Géothermie (JRG) a rassemblé à Montreux près de 190 praticiens de la géothermie de Romandie et d’ailleurs. Un programme aussi riche que varié attendait cette vaste audience qui a répondu à l’invitation de l’association faitière Géothermie-Suisse et de son antenne romande. Weiterlesen

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Sur l’ensemble de l’année 2017, la Suisse a consommé 58,5 TWh d’énergie électrique, dont environ 7 TWh (environ 12 %) ont été utilisés pour l’éclairage. Douze acteurs importants du domaine de l’éclairage ont signé, en 2018, une convention qui a pour objectif la mise en place de mesures qui permettent de diminuer de 50% la consommation de l’éclairage dans le parc immobilier suisse d’ici 2025. L’accent est mis sur les mesures de planification de la lumière du jour, la bonne planification du système d’éclairage ainsi que la mise en service professionnelle des détecteurs de mouvement et des capteurs de lumière du jour. (Lire l’article) Depuis cette rencontre, les partenaires initiaux et une douzaine de nouveaux ont créé le programme energylight. Weiterlesen

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L’exploitation de notre sous-sol, notamment par des opérations d’injection dans le cadre de projets de géothermie ou stockage du CO2, semble prometteuse. Mais comment limiter la menace de séismes provoqués par ces activités? Des chercheurs de l’EPFL et de l’Office fédéral de l’énergie se sont penchés sur le sujet.

Tous les tremblements de terre ne sont pas d’origine naturelle. Certaines secousses sont directement ou indirectement déclenchées par des activités humaines. Ces «séismes induits» font partie des plus grands défis liés aux opérations d’injection de fluides (liquides ou gazeux) dans les sous-sols, telles que les projets de géothermie profonde ou le stockage du CO2.

Des chercheurs du Laboratoire de mécanique des sols (LMS) de l’EPFL et de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) ont uni leurs forces pour proposer de nouvelles stratégies qui permettraient de réduire les risques de séismicité induite liés à ces activités. Leur travail est publié dans la revue Geophysical Journal International.

 

Un entraînement personnalisé pour la géothermie profonde
Suite aux séismes de Bâle en 2006 et de Saint-Gall en 2013, la géothermie profonde, et plus particulièrement le Système Géothermique Stimulé (SGS), fait débat en Suisse. Durable, renouvelable et neutre en carbone, l’énergie géothermique est pourtant une piste à explorer en vue des ambitions zéro carbone et de la stratégie énergétique 2050 de la Suisse.

Le principe du SGS est de créer artificiellement un réservoir géothermique dans des roches chaudes sèches et imperméables à 3 kilomètres ou plus de profondeur. Pour ceci, on a recours à des injections hydrauliques sous pression, appelées «stimulations». Le problème est que celles-ci peuvent s’accompagner d’une activité microsismique.

En effet, lorsque l’on injecte un fluide dans un réservoir géothermique, la pression interstitielle (pression exercée par l’eau contenue dans les pores de la roche) augmente. «On pense souvent que c’est uniquement ce phénomène qui est à l’origine des séismes induits. Or, ce n’est pas si simple», explique Barnaby Fryer, assistant-doctorant au LMS et premier auteur de l’étude. «Le régime de contraintes tectoniques, c’est-à-dire la géométrie et le sens de mouvement de la faille, entre également dans l’équation».

 

Un numéro d’équilibriste
Il existe trois types de régimes de contraintes: extensif (les deux blocs sont tirés dans des directions opposées), compressif (les deux blocs sont comprimés l’un contre l’autre) et coulissant (les deux blocs coulissent horizontalement). Ces régimes sont la conséquence des forces exercées verticalement et horizontalement sur les blocs rocheux.

Images: Barnaby Fryer, LMS/EPFL
De gauche à droite: régime extensif, régime compressif, régime coulissant

Les scientifiques de l’EPFL et de l’Office fédéral de l’énergie sont partis du constat que plus la contrainte différentielle est faible (c’est-à-dire que les contraintes maximales et minimales sont proches en amplitude), plus la faille est stabilisée et, par conséquent, plus le risque de tremblement de terre est faible. «La question qui se pose donc est: quel est le régime de contrainte auquel est soumis le réservoir et de quelle manière peut-on l’influencer afin de limiter les événements mouvements sismiques de grande ampleur?», souligne Gunter Siddiqi, chef adjoint de la section Recherche énergétique de l’OFEN et deuxième auteur de l’étude.

Les chercheurs proposent donc une sorte d’entraînement du réservoir géothermique en amont des stimulations. Dans le cas d’une faille inversée, où la contrainte horizontale domine, un fluide froid est injecté dans le sous-sol pendant une longue période (un an au minimum). «Le refroidissement du réservoir va entraîner une contraction de la roche et donc permettre de diminuer la force horizontale exercée sur elle», détaille Barnaby Fryer. «La contrainte différentielle étant moins importante, les risques de tremblement de terre seront moindres».

 

Mettre la pression
Contrairement à ce que l’on peut penser, l’injection à haute pression n’est pas toujours synonyme de sismicité. «Dans presque tous les réservoirs, seule la contrainte horizontale change de manière significative», décrit Barnaby Fryer. «Dans un régime extensif, la contrainte verticale est plus importante que la contrainte horizontale. De ce fait, si on augmente la pression interstitielle en injectant un liquide, la contrainte horizontale va augmenter et se rapprocher de la valeur de la contrainte verticale, diminuant ainsi la différence entre les deux.»

Cette opération va stabiliser la faille, à condition de la réaliser dans un réservoir où les contraintes réagissent de manière significative au changement de pression interstitielle. «C’est pourquoi il est important de connaitre les propriétés d’un réservoir avant toute opération d’injection», précise le chercheur.

 

Des enjeux importants
Selon Gunter Siddiqi, cette étude met en place des modèles qui donnent aux industriels les outils pour minimiser les risques de séismes induits. «Être capable de prendre en compte tous les scénarios et d’agir en fonction pourrait permettre de développer des projets prometteurs», conclut le scientifique.

Julie Haffner, EPFL Mediacom

Cet article a déjà été publié sur le site internet de l’EPFL.

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