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C’est à Winterthur qu’avait lieu, le 3 septembre dernier, la septième édition du Swiss Green Energy Symposium (SGES). Cet évènement rassemble tous les ans des curieux de tous horizons pour encourager le dialogue et la collaboration pour une résolution durable et équitable des divers enjeux sociétaux. Weiterlesen

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Der Standard Nachhaltiges Bauen Schweiz SNBS, das umfassende Gebäudelabel von Netzwerk Nachhaltiges Bauen Schweiz NNBS, wurde im August 2016 mit Unterstützung von EnergieSchweiz lanciert. Das Label dient der Zertifizierung von Büro- und Verwaltungsgebäuden sowie grosser Wohngebäude und zukünftig auch Schulbauten. Es ist eine Antwort auf die steigenden Anforderungen von Politik und Gesellschaft an die Art, wie wir bauen. Nach dem Motto «Bauen für eine neue Generation» stellt der SNBS die Bedürfnisse der heute 15- bis 24-Jährigen nach Umweltverträglichkeit, ethischer Korrektheit und moderner Technologie in den Vordergrund. In der Schweiz sind aktuell sechs Gebäude, darunter der Verwaltungsneubau am Guisanplatz in Bern (Bild) und das Maison Olympique in Lausanne, zertifiziert. 35 weitere Projekte sind im Bau oder befinden sich in der Planungsphase. Zukünftig soll der SNBS zudem auch auf Infrastrukturprojekte und eine SNBS-Portfoliobewertung ausgeweitet werden. Weiterlesen

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Die Konferenz Digitale Schweiz findet alle zwei Jahre statt und ist das Flagship-Event der bundesstaatlichen Strategie «Digitale Schweiz». Dieser Strategie liegt ein Aktionsplan zugrunde, den der Bundesrat in Zusammenarbeit mit Wirtschaft und Gesellschaft Schritt für Schritt plant und umsetzt. Weiterlesen

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In rasantem Tempo verändern digitale Technologien, wie wir miteinander kommunizieren, uns informieren und mit unserer Umgebung interagieren. Auch auf die Gebäudeindustrie haben diese Veränderungen starke Auswirkungen. In einem Workshop der ETH Zürich diskutierten Expertinnen und Experten aus Industrie und Politik über aktuelle Trends digitaler Technologien im Gebäudebereich. Dabei behandelten sie verschiedene Themengebiete, von der Veränderung im Planungswesen durch softwarebasierte Projektsteuerung und 3D-Modelle bis hin zum Potential intelligenter Gebäudesysteme für den Energiebereich.   Weiterlesen

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Der Bericht der World Energy Investment (WEI) der Internationalen Energieagentur IEA verfolgt die Investitionstrends im gesamten globalen Energiesektor. Er stellt Daten und Analysen für ein besseres Verständnis der Investitionsrisiken bereit und ermöglicht so einen hypothetischen Ausblick auf die Energiezukunft. Der diesjährige Bericht zeigt, dass sich die globalen Energieinvestitionen nach drei Jahren des Rückgangs stabilisiert haben. Das ist nicht unbedingt eine positive Entwicklung. Weiterlesen

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Wie versorgt sich die Schweiz im Jahr 2035 mit Energie? Was sind die grössten Herausforderungen? Der Verband Schweizer Elektrizitätsunternehmen hat die dritte Ausgabe seines Berichts «Energiewelten» veröffentlicht und lässt die Leserinnen und Leser darin in die Energiewelt von morgen eintauchen. Zu Grunde liegt dem Bericht der «VSE-Trend 2035», der jährlich aktualisiert wird, um der raschen Entwicklung der Energiebranche Rechnung zu tragen. Er beschreibt mittels fünf Dimensionen die energiewirtschaftliche, technologische und regulatorische Entwicklung. Weiterlesen

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Begonnen hat alles vor rund 32 Jahren in der Sektion Energiesparen im Bundesamt für Energie, wo ich 1988 die erste Energiesparkampagne mit dem legendären Eierkochen von Bundesrat Adolf Ogi begleiten konnte. Im Jahr 1990 folgte dann der Energienutzungsbeschluss, in dem bereits ein Bedarfsnachweis für ortsfeste elektrische Widerstandsheizungen und die Pflicht zur verbrauchsabhängigen Heizkostenabrechnung in bestehenden Gebäuden enthalten waren. Leider hat man diese Massnahmen im Energiegesetz 1998 wieder rausgekippt. So habe ich die Energiepolitik oft erlebt: Zwei Schritte vor, einer zurück. Weiterlesen

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«Le thème de la récupération de la chaleur des sols avait été abordé dans le numéro 5/14 (page 12) du magazine energeia. Le professeur Lyesse Laloui présentait alors son programme de recherche. Cet article de l’EPFL présente l’évolution de cette technologie depuis celui paru dans energeia.»

Des chercheurs de l’EPFL sont parvenus à quantifier avec précision les échanges de chaleur dans un tunnel. En appliquant leurs calculs à la future ligne de métro M3 de Lausanne, ils ont estimé l’économie d’énergie que ferait la ville en équipant le tunnel d’un système géothermique. Il s’agirait d’une première mondiale.

Dans un tunnel abritant un train ou un métro, les échanges de chaleur sont nombreux. Lorsque le métro freine et accélère, par exemple, le tunnel connaît un pic de chaleur. Cet air chaud se mélange à l’air naturellement présent dans le tunnel et à la chaleur émanant du sol.

Le calcul de la chaleur provenant de l’air était jusqu’ici effectué de manière imprécise par les ingénieurs. Les chercheurs du Laboratoire de mécaniques des sols (LMS) de l’EPFL viennent de corriger ceci dans une étude parue dans la revue Applied Thermal Engineering. Les ingénieurs sont en effet parvenus à donner une estimation précise de ce coefficient-clé, appelé le coefficient de convection thermique.

Cette découverte ouvre la voie à l’exploitation d’un tunnel géothermique au bénéfice des bâtiments situés en surface. Les chercheurs ont d’ailleurs testé leurs calculs sur le cas du tunnel du futur métro lausannois, le M3, amené à relier la gare centrale au nord de la ville (quartier de la Blécherette).

Alimentation de 1500 appartements
«Nos recherches montrent qu’en utilisant 50 à 60% du tracé planifié, 60’000 m2 du tunnel pourraient être activés avec ce système géothermique et alimenter en chaleur 1500 appartements standards d’une taille moyenne de 80m2 et 4000 appartements Minergie», explique Margaux Peltier, assistante scientifique au LMS dont le projet de Master est à l’origine de la publication. Ce système a l’avantage de pouvoir stocker de la chaleur et la diffuser en temps voulu dans les logements. «La ville éviterait l’émission de 2 millions de tonnes de CO2 par an, comparé à un système de chauffage au gaz», ajoute la chercheuse dont le calcul n’a pas tenu compte des gares du métro ni du dépôt des rames, prévu au nord de la ville, qui pourraient aussi bénéficier de cette énergie.

Dans les infrastructures souterraines, la température de l’air tend à retrouver sa stabilité et à rejetter en surface la chaleur et la fraîcheur excédentaires. Ce rejet se traduit par des mouvements d’air chaud que l’on ressent parfois en passant près d’une bouche de métro. C’est ce phénomène physique que comptent exploiter les ingénieurs, en complément de la chaleur naturellement présente dans le terrain.

Concrètement, les chercheurs proposent d’introduire des tubes de plastique dans la structure en béton du tunnel du métro à intervalles réguliers et de les relier à une pompe à chaleur. Un fluide calorifique ou, tout simplement, de l’eau, serait ensuite introduit dans les tubes, à l’image d’un frigo. En introduisant de l’eau froide dans les tubes du tunnel durant l’hiver, c’est de l’eau chaude que le système rejettera en surface, et inversément durant l’été. L’équipement géothermique du tunnel présenterait un investissement et une énergie grise négligeables, précisent les chercheurs, pour une durée de vie allant de 50 à 100 ans. Seules les pompes à chaleur devraient être remplacées toutes les 25 ans.

Chauffage et climatisation
Une fois équipé, le tunnel aurait l’avantage de chauffer les appartements alentours en hiver, en assurant jusqu’à 80% des besoins énergétiques. Les besoins restants seraient complétés, idéalement, par une autre énergie renouvelable. En été, et c’est là la singularité de ces géostructures, les appartements pourraient aussi être refroidis par le système géothermique: «Le tunnel offrirait un système de chauffage et de climatisation très fiable toute l’année», indique Margaux Peltier, qui souligne que le cas lausannois offre un grand potentiel de climatisation. Le système pourrait notamment servir à refroidir la patinoire prévue dans le futur écoquartier «Métamorphose».

«Cette publication montre que la technologie des tunnels énergétiques est mature et que nous pourrions l’exploiter au niveau d’un quartier», précise Lyesse Laloui, directeur du LMS. «Reste à savoir si l’industrie suisse est prête à jouer le rôle de pionnière en la matière car seuls des tronçons-tests ont été exploités à ce jour dans le monde.» A noter que les chercheurs ont présenté les résultats de leur étude aux Services industriels de Lausanne, aux Transports Lausannois (TL), au Canton de Vaud, le maître d’œuvre du futur métro, et à la Ville de Lausanne.

Sandrine Perroud, Mediacom EPFL
L’article a été publié dans les actualités de l’EPFL en juin 2019

Image: EPFL

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Une installation de biomasse équipée d’une centrale de cogénération convertit 40% de l’énergie du biogaz en électricité et le reste en chaleur. Alors que l’électricité produite est entièrement consommée ou injectée dans le réseau électrique, la chaleur est parfois plus difficile à exploiter, en particulier lorsque l’installation est isolée géographiquement. SuisseEnergie publie aujourd’hui un manuel, qui porte le titre «Guide d’utilisation de la chaleur résiduelle dans les installations de biogaz», destiné aux exploitants et aux porteurs de projet afin d’encourager la valorisation complète des rejets de chaleur dans les installations de biogaz et ainsi d’accroître leur rendement énergétique global.

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Das Schweizer Unternehmen Power-Blox AG bringt mit der Power-Blox, einer «mobilen Steckdose» in Form eines Würfels, Strom in ablegene Dörfer Afrikas. Gemeinsam mit REPIC soll im Rahmen eines Pilotprojekts die Stromversorgung in Mali verbessert werden. Mali verfügt über keine ausreichende Energieversorgung, obwohl das Land grosses Sonnenenergiepotenzial aufweist. Dies will das Schweizer Pilotprojekt nun ändern.
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