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Avec la construction de l’aménagement hydroélectrique franco-suisse d’Electricité d’Emosson et sa mise en service en 1975, une partie des eaux de la rivière française l’Arve a été détournée en Suisse pour une meilleure utilisation de la force hydraulique, stockée dans le barrage d’Emosson puis turbinée sur 2 chutes à Vallorcine (France) et Martigny. Cette disposition avait été mentionnée dans la Convention d’Emosson de 1963 qui indiquait que ce volume d’eau française serait stocké dans le Léman en vue d’être écoulé à Genève à la demande des Autorités françaises compétentes. Ceci afin d’améliorer les conditions d’utilisation en France des eaux du Rhône et notamment en ce qui concerne la navigation. Le stock disponible dans le lac Léman correspond à une tranche d’eau de 15 cm (soit environ 87 millions de m3 annuels). Cette utilisation a été soumise à des conditions et certaines restrictions actées à l’époque dans un document dit «mesures d’exécution». Weiterlesen

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360’000 m3 de sédiments par année dans le Rhône en aval de Genève. Que faire ? C’est la question que les autorités suisses et françaises se sont posées en 2012 pour la préparation du nouveau mode de gestion des sédiments dans le Rhône en aval de Genève. 360’000 m3, c’est l’équivalent de 100 piscines olympiques remplies de matériaux que l’on ne souhaiterait pas dans le lit du Rhône. Ces matériaux sont apportés naturellement par la rivière française l’Arve dans la retenue du barrage de Verbois, en territoire suisse. Ces sédiments doivent être évacués car leur accumulation augmente le risque d’inondation de certains quartiers en ville de Genève et le long du Rhône en cas de crue. Weiterlesen

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